Categorie: Actualités paroissiales

Au nom du conseil économique paroissial, je tiens à remercier tous ceux qui ont participé financièrement à la vie de la paroisse encore cette année. Grâce aux dons de 200 bienfaiteurs, nous avons collecté 36 665 €. Merci pour votre générosité et pour les efforts consentis quel que soit leur montant.
Malheureusement c’est encore insuffisant pour pouvoir boucler le budget de la paroisse. Il manque environ 32 000€ !
La paroisse propose beaucoup d’activités et fait intervenir de nombreux bénévoles, mais elle manque cruellement de ressources financières. Il lui faut suffisamment de dons pour : faire fonctionner le secrétariat, entretenir ses locaux et les églises, évangéliser, utiliser davantage les moyens modernes de communications, servir les frères dans le besoin, Pour qu’une paroisse soit dynamique, il lui faut des moyens humains, une communauté fervente et motivée mais aussi des moyens économiques suffisants. Puisque l’Église ne reçoit aucune subvention, ses ressources ne sont que les dons des fidèles. Nous avons donc encore besoin de vous !
La sagesse populaire dit parfois « L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître ». L’argent doit garder ce statut de serviteur pour chacun de nous, mais ce serviteur nous est utile à tous. La vie paroissiale aussi, ne peut être assurée correctement sans l’aide de ce serviteur.
L’Eglise n’est pas une simple association qui doit équilibrer ses budgets chaque année. Elle est bien plus que cela, elle est le moyen que Dieu nous donne pour proposer au monde, son message d’amour. Faire un don pour le fonctionnement de l’Eglise c’est une manière de contribuer à la diffusion de l’Evangile
On le voit dans le Nouveau Testament, dès les premiers temps de l’Eglise, les chrétiens donnaient largement. Aujourd’hui encore parmi les 5 préceptes de l’Eglise il y a l’invitation à « subvenir aux besoins matériels de l’Eglise, selon ses possibilités ». (Catéchisme de l’Eglise Catholique Abrégé p. 269)
Je ne doute pas que chacun pourra, dans la prière, discerner ce que le Seigneur attend de lui dans cette aide à fournir à sa paroisse.
Soyez remerciés de votre générosité et de votre fidélité.
Pour le conseil économique,
Dominique LUBOT, Curé
PS : Le saviez-vous ? Au niveau national seul un catholique sur dix donne à l’Eglise…
Combien donner ? L’Eglise propose de donner l’équivalent d’une ou deux journées de travail mais le montant de votre participation relève d’un choix personnel. Tout don, même modeste, est précieux.
>>Télécharger le document complet en cliquant ici
Le plus beau des cadeaux
            Chères paroissiennes et chers paroissiens,
            Ce mois de novembre commence par deux célébrations liturgiques qui nous font passer de la vie à la mort et de la mort à la vie. La Toussaint, d’abord, nous rappelle avec force que notre patrie est au ciel. Ceux que nous vénérons, saints connus et inconnus, nous ont précédés ici-bas, avec les mêmes questions, les mêmes combats, les mêmes joies et ils ont triomphé dans le Christ. En fait, c’est le Christ que nous vénérons en eux, chacun étant pour sa part un reflet de la sainteté absolue du  »plus beau des enfants des hommes ». Seule la Vierge Marie peut prétendre à une sainteté universelle, celle de toutes les vertus de son Fils, puisque Elle ne vit que de Lui, que par Lui, qu’avec Lui et qu’en Lui. C’est une magnifique fête de la Vie car « la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant ; et la vie de l’homme, c’est de voir Dieu » (Saint Irénée de Lyon). Nous repensons peut-être à des aïeux, des figures marquantes de nos familles, qui ont mené une belle et simple vie sur terre, exemples cachés de sainteté de l’ordinaire. Il n’en a pas été ainsi pour tous.
            Le lendemain, en effet, l’Église nous invite à prier pour nos chers défunts et à intercéder pour eux afin que soient purifiés les restes du péché qui les retiennent d’entrer dans la vision de la lumière divine. Pour cela, depuis fort longtemps, notre Mère l’Église propose aux prêtres de célébrer, ce 2 novembre, trois Messes pour les morts.[1] Elle sait que la Messe est le moyen le plus puissant et le plus efficace d’intercession pour eux. C’est une action de vie que nous menons pour les morts, en recourant au sacrifice du Sauveur qui se perpétue dans la Sainte Messe. Comment donc ?
            En mourant sur la Croix, Jésus, Dieu fait homme et Fils de Dieu, s’offre à son Père pour le salut de toute l’humanité. Dès lors, une fois son sacrifice achevé, toutes les grâces de salut sont acquises définitivement. La Croix est comme une source profonde inépuisable où nous pouvons recueillir sans cesse la miséricorde de Dieu qui restaure tous les hommes et chacun d’entre eux, à travers tous les âges de l’humanité. Tout est acquis, mais tout demande à se répandre. Et Jésus a  »inventé » ce moyen génial de la Messe qui nous transporte à chaque fois au pied de la Croix avec Marie et Jean pour que nous puisions à la source l’Amour de Dieu qui nous régénère. Chaque Messe est célébrée pour le monde entier, comme intention générale. En plus, chaque Messe peut être célébrée, appliquée, pour une intention particulière au profit des vivants ou des morts, pour que la grâce du sacrifice de Jésus vienne toucher personnellement tel ou telle de la tendresse du Rédempteur, pour faire monter une action de grâce vers le Père ou pour guérir et sanctifier ce qui peut encore l’être.
            Concrètement, faire célébrer une Messe est le plus beau cadeau que vous puissiez offrir à vos proches, vivants ou défunts, ou la plus belle manière de porter une intention qui vous est chère. Combien de gerbes de fleurs, qui sont certes l’expression de l’affection, lors des sépultures, alors que le défunt ne bénéficiera pas d’une seule Messe ! Les fleurs sont visibles mais fanées après quelques jours. L’intention de Messe offerte procède de la foi en la miséricorde ; elle reste discrète mais porte un fruit de vie éternelle. Quelle charité plus grande ? Double à vrai dire, pour le ciel et c’est le plus important, pour la terre car vous contribuez à soutenir l’Église en aidant vos prêtres.
            Soyons clairs ! La Messe n’a pas de prix, sinon celui du Sang versé de Jésus-Christ, le prix infini de son Amour livré. On ne paie pas une Messe. L’offrande est proposée, mais libre ; elle est l’expression concrète, matérielle, de votre engagement dans la prière et rémunère en même temps le service du prêtre qui célèbre. Le prêtre ne peut recevoir qu’une seule offrande par jour. Par exemple, toutes les intentions données le dimanche sont réparties et célébrées ensuite, chacune, dès que possible, lors d’une Messe, par un des prêtres de la paroisse. Et si chaque foyer de la paroisse offrait tous les mois, ou même tous les deux mois, une intention ? Merci à tous ceux qui y pensent déjà. Si cela ne vous pas été transmis par culture familiale, prenez cette bonne habitude.
            Alors, quand il s’agit de choses spirituelles profondes, pour plagier une ancienne publicité des fleuristes – pour qui j’ai la plus grande estime d’ailleurs -, ne le dites plus avec des fleurs, mais dites-le avec des Messes ! C’est le plus beau des cadeaux. Il a un coût, mais il n’a pas de prix pour ceux que vous aimez !
abbé Philippe-Marie Airaud
[1]      Seul jour de l’année avec Noël.

 

Pour la deuxième année consécutive, la paroisse St Paul propose une préparation paroissiale à la Consécration (ou à son renouvellement) à Jésus par les mains de Marie. Retrouvez ci-dessous quelques extraits de l’édito d’octobre 2017 écrit à ce sujet par le père Airaud
« Notre paroisse veut s’inscrire dans cet élan en proposant à tous ceux qui le désirent de renouveler les promesses de leur baptême en se consacrant solennellement à Jésus, Sagesse incarnée, par les mains de Marie, à l’école du Père de Montfort. Cette démarche est essentiellement personnelle mais il n’empêche pas que nous puissions la préparer et la finaliser tous ensemble lors de la fête paroissiale, jour de l’Immaculée Conception, le 8 décembre.
            Nulle condition particulière n’est requise. Chacun peut entrer dans cette démarche, moyennant un désir profond de mieux vivre les grâces de son baptême pour grandir dans la sainteté. Il y faut simplement une âme de pauvre et de mendiant de l’Amour du Seigneur, tout comme la Vierge Marie. J’encourage également ceux qui l’ont déjà faite, même à une autre date, à la renouveler avec toute la paroisse.
            Concrètement, notre curé, le Père Dominique, propose de s’appuyer sur le livre Tout à Jésus par Marie, de votre serviteur. Les 33 jours de préparation commenceront le 5 novembre. Je vous aiderai à avancer sur ce chemin par une série de 4 conférences, correspondant aux 4 périodes qui ponctuent ces exercices : 12 jours pour renoncer au monde, 1 semaine pour mieux se connaître, 1 semaine pour mieux connaître la Vierge Marie et 1 semaine pour mieux connaître Jésus-Christ. A vrai dire, tous les détails de la progression sont dans le livre et ces conférences ne seront qu’une aide. Vous pourrez donc vous joindre à tous même si vous ne pouvez pas suivre toutes ou partie des conférences.
            Plus nombreux nous serons à nous consacrer et plus l’œuvre de sanctification du monde progressera. C’est un enjeu à la fois personnel, paroissial, ecclésial et missionnaire qui se présente à nous. N’hésitez pas à saisir cette occasion avec joie et confiance ! Le Seigneur a besoin de saints pour son Règne !
            Durant ce mois d’octobre, disons déjà notre chapelet à cette intention. Bien à vous tous, à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.
Père Philippe-Marie Airaud
 PS : En achetant le manuel préparatoire Tout à Jésus par Marie, Un appel à se consacrer avec saint Louis-Marie Grignion de Montfort (éditions DMM), vous acquerrez 5 écrits fondamentaux complets du saint et bien d’autres trésors. En outre, vous contribuerez au fonctionnement matériel de la paroisse car les droits d’auteurs lui seront reversés intégralement. Merci d’avance !
Ce livre est en vente  à la librairie Siloé (rue Joffre à la Roche sur Yon) »
Retrouvez également l’article écrit à l’occasion de la sortie du livre du père Philippe Airaud en cliquant ici

Dates des 4 conférences en 2018 (chapelle de la Vierge, église St Louis):
  • 2 novembre à 20h30 : Conférence de lancement des 33 jours
  • 16 novembre à 20h30 : 2ème conférence
  • 23 novembre à 20h30 : 3ème conférence
  • 30 novembre à 20h30 : 4ème conférence

Journée de jeûne et de prière à l’appel du pape François devant le scandale de la pédophilie dans l’Église

Vous trouverez ci-après la lettre du pape François au Peuple de Dieu du 20 août dernier. Il l’a écrite devant « la souffrance vécue par de nombreux mineurs à cause d’abus sexuels, d’abus de pouvoir et de conscience, commis par un nombre important de clercs et de personnes consacrées » et pour inviter « tout le saint peuple fidèle de Dieu à l’exercice pénitentiel de la prière et du jeûne, conformément au commandement du Seigneur, pour réveiller notre conscience, notre solidarité et notre engagement en faveur d’une culture de la protection et du « jamais plus » à tout type et forme d’abus. »
Pour répondre à son appel, je demande que soit mise en place dans les paroisses une journée de jeûne et de prière le 7 décembre, premier vendredi de l’Avent et veille de la fête de l’Immaculée Conception. Ceux qui le voudront pourront renouveler personnellement cette journée de jeûne et de prière chaque vendredi de l’Avent.
Enfin je vous invite à une conférence de Madame Ségolène MOOG, déléguée de la conférence des évêques de France à la cellule permanente de lutte contre la pédophilie le mercredi soir 16 janvier au collège Richelieu à la Roche-sur-Yon.
Que la Vierge Marie, Mère du Fils de Dieu venu partager notre humanité et Mère de l’Église, nous aide à entrer tous ensemble dans cette démarche de pénitence, de réparation et de purification.
François JACOLIN
Evêque de Luçon

Pour télécharger la version complète (lettre Mgr Jacolin + lettre Pape François), cliquer ici

Nous vous proposons de partager un repas (simple) pendant le temps de l’Avent avec d’autres paroissiens que vous ne connaissez pas ou peu. Pourquoi ?
  • Afin de mieux se connaître entre membres de notre communauté paroissiale, de créer des liens et de développer la convivialité.
  • Afin de répondre à l’invitation du Seigneur dans sa Parole : « ajouter à la piété, la fraternité et à la fraternité l’amour » (2 P 1, 7)

 COMMENT PUIS-JE PARTICIPER?

Il suffit de vous inscrire par mail en nous envoyant un message.
ou en remplissant le coupon ci-dessous ( À déposer dans les corbeilles à la quête ou dans les accueils paroissiaux :  37 rue Boileau, 7 rue Hoche ou 14 rue Rambaud).
Lien vers le coupon du Diner presque parfait 2018
ATTENTION : il faut impérativement s’inscrire avant le 11 novembre et attendre… 

 COMMENT CELA FONCTIONNE-T-IL?

Après le 11 novembre, seront tirées au sort les personnes que vous serez invités à rencontrer.
  • Ceux qui reçoivent prévoient le plat chaud
  • Ceux qui sont accueillis l’entrée et le dessert
Vous serez ensuite informés par mail ou tél des coordonnées de chacun pour trouver une date commune.

Le parcours Zachée est un parcours de (trans)formation pour apprendre à vivre en chrétien tous les jours, quelle que soit notre activité.

Le contenu du parcours s’appuie sur la doctrine sociale de l’Église, qui n’est autre que la Parole de Dieu actualisée pour notre société. Grâce à sa pédagogie concrète et accessible à tous, il donne des clés pour réaliser un art de vivre chrétien.

Une intuition née d’un constat…

C’est en voyant d’un côté des chrétiens tiraillés entre leur vie spirituelle et leur vie dans le monde ; et de l’autre, le trésor méconnu de la doctrine sociale de l’Église, que Pierre-Yves Gomez et d’autres membres de la communauté de l’Emmanuel ont créé le parcours Zachée à Lyon en 2006.
Le parcours est animé généralement par une équipe de laïcs, rattachés à une paroisse ou membres de la communauté de l’Emmanuel, qui se sont formés et ont déjà suivi le parcours.

« Deviens ce que tu es » : un chemin personnel d’accomplissement

La richesse de la vie chrétienne réside dans le fait qu’elle constitue bel et bien un programme de vie qui a pour but notre accomplissement et notre sanctification. Car c’est bien dans ce monde-ci, dans notre vie terrestre, que nous sommes appelés à agir en chrétiens et à être témoins de la Bonne Nouvelle.
Quelle que soit notre situation personnelle, la doctrine sociale de l’Eglise nous permet de trouver dans le monde une place à notre mesure et selon nos capacités pour développer tous nos talents et être heureux.
Le parcours Zachée est destiné à tous ceux en activité (professionnelle ou non) qui cherchent une plus grande unité entre leur foi et leur vie quotidienne : étudiants, jeunes professionnels, salariés, entrepreneurs, mères de famille, chercheurs d’emploi, retraités actifs… Il y en a pour tous les goûts !

Le Parcours Zachée est riche et varié, en alternant enseignements, exercices personnels et partages en équipe !

Le parcours se déroule généralement sur une année scolaire, à hauteur de 2 soirées par mois pendant 8 mois :
      • Enseignements
  • Exercices personnels
  • Partage en équipe
  • Temps de prière
Le contenu du parcours repose sur les principes clés de la doctrine sociale de l’Église, et est organisé en 2 parties: la boussole et le compas.
La boussole : 4 points cardinaux pour s’orienter dans le monde
  1. Acteurs de la création
  2. Servir le bien commun
  3. Un usage juste de la propriété
  4. Une option préférentielle pour les pauvres
Le compas : pour mesurer nos relations aux autres et notre place dans la société
  1. Exercer l’autorité
  2. Participer à la communauté
  3. Unité et liberté
  4. Un art de vivre chrétien

Une méthode simple et accessible à tous.

Selon le lieu où vous vivez, les facilités d’organisation ou les compétences de chacun, les enseignements pourront être donnés soit par un membre de l’équipe ou un intervenant extérieur, soit par le DVD enregistré par Pierre-Yves Gomez. Découvrez ICI les outils nécessaires au Parcours.
L’objectif est que vous puissiez vivre le Parcours où que vous soyez. Il est néanmoins nécessaire de le faire avec d’autres (6 ou 7 personnes minimum) car seule la vie en équipe et les temps de partage réguliers permettent de vivre cette dimension fraternelle, qui est le cœur du parcours.

Une démarche qui s’appuie sur la fidélité.

Il ne s’agit pas d’un enseignement théorique sur la doctrine sociale de l’Église, mais d’une appropriation de valeurs fondamentales pour agir en chrétien dans le monde, lieu de notre accomplissement et de notre sanctification.
Les seules conditions pour suivre le Parcours sont la fidélité et la patience, car cette transformation se fait dans la durée.
Il est important de noter que le Parcours, bien qu’accessible à tous, prend du temps et demande de la régularité. Pour tenir dans la fidélité quotidienne quant aux exercices, il est recommandé d’en faire votre engagement principal pour une année. Comme il vous conduit à mûrir votre projet de vie, et conduit naturellement à l’engagement, c’est du temps gagné pour mieux redémarrer ensuite !
Vous découvrirez pas à pas combien la foi chrétienne nous donne des outils d’analyse, de discernement et de prise de décision extraordinairement puissants et actuels. Vous découvrirez que l’on peut vraiment vivre en chrétien pas seulement le dimanche, mais aussi dans toutes les dimensions de sa vie.
Les dates des rencontres en 2018-2019 à la Roche sur Yon
(rencontres à 20h30 à la Maison du diocèse – 62 rue Joffre)
Lundis 1er et 15 octobre 2018, lundis 5 et 19 novembre 2018, lundis 3 et 17 décembre 2018, lundis 7 et 21 janvier 2019, diner festif le lundi 28 janvier 2019, lundis 4 et 25 février 2019, lundis 11 et 25 mars 2019, lundi 29 avril 2019, lundis 13 et 27 mai 2019, forum Zachée : du 30 mai au 2 juin
>> Pour en savoir plus : http://zachee.com/
Depuis des semaines, les affaires de mœurs concernant le clergé défrayent la chronique. Comment ne pas être désemparé devant ces scandales ? Face à l’ampleur du mal, le Pape François a écrit une « Lettre au Peuple de Dieu », le 20 août dernier. Et les évêques de France ont publié un message au « Peuple de Dieu qui est en France », le 12 septembre. Je voudrais tirer de ces deux documents des motifs de compassion et d’espérance.
Le message des évêques de France, après une introduction, commence par dire ceci : « Dans ce désarroi partagé, nous affirmons à la fois que notre lutte contre tout abus doit se poursuivre sans relâche et que notre estime et notre affection pour les prêtres de notre Église restent entières. Nous, évêques, voulons redire notre soutien aux prêtres de nos diocèses et appeler tous les fidèles à leur manifester leur confiance. » Oui, il ne faut pas oublier que l’immense majorité des prêtres est fidèle à son sacerdoce. Donc confiance.
Mais que faire contre ces péchés d’une laideur insoutenable ? Dénoncer ce qui doit l’être. Assurément. Mais c’est insuffisant. Car il est nécessaire de créer un climat, une culture, dit le Pape François, qui empêche que de tels actes soient commis. Voici ce que dit le Pape : « Considérant l’avenir, rien ne doit être négligé pour promouvoir une culture capable non seulement de faire en sorte que de telles situations ne se reproduisent pas mais encore que celles-ci ne puissent trouver de terrains propices pour être dissimulées et perpétuées. »
Quelle est cette culture ? C’est celle de la sainteté. Si chaque membre du Peuple de Dieu recherche humblement la sainteté, le péché se raréfiera. En particulier celui qui nous afflige aujourd’hui. Car la sainteté c’est la lumière dans les ténèbres. Elle les chasse. La sainteté c’est l’amitié avec Dieu. C’est une amitié transformante. Elle fait que, par la grâce, nous devenons capable d’aimer comme Dieu est Amour.
Alors faisons tout notre possible pour devenir des saints. Soignons notre vie de prière et notre vie sacramentelle. En ce mois du rosaire, prions la Vierge Marie. Nous le savons, elle est notre mère. Et comme telle, elle sait comment nous éduquer pour ressembler à son Fils. Faisons-Lui confiance. De plus, nous pouvons offrir nos communions en réparation pour ces péchés. Car, si ces crimes blessent irrémédiablement les victimes, ils ont blessé le Christ Jésus sur la Croix.
À la suite de toutes ces affaires, que le péché n’ait pas le dernier mot mais l’amour. L’amour de Dieu et du prochain. Ainsi se manifestera la compassion.
Père Frédéric LAURENT osv

NB : Pour info, le diocèse prépare des propositions (conférences, journée d’information et de prévention, journée de jeûne et prière, …) sur le sujet de la pédophilie. Ces propositions vous seront communiquées

Une nouvelle rentrée, après l’été, c’est toujours un nouveau départ. Nous faisons de nouveaux projets, nous réorganisons notre emploi du temps et prenons des résolutions avec l’espoir de mieux réussir que dans le passé. Pour réfléchir à nos engagements de l’année , on peut peut-être reprendre les 5 aspects de la vie chrétienne que l’on qualifie parfois comme les 5 essentiels :
  1. La Prière : Où en suis-je ? Ai-je un temps quotidien de prière ? d’oraison ? Ne pourrais-je pas prendre une heure hebdomadaire d’Adoration eucharistique? Ce rendez-vous sera un vrai soutien pour ma relation au Seigneur. C’est aussi un service d’Église ! Oser s’inscrire, c’est donner du souffle à notre vie spirituelle et l’assurance de la fécondité de l’Évangile dans nos familles, notre paroisse et notre ville ! Si vous n’avez pas encore gouté à l’Adoration de nuit, osez faire le pas. C’est une expérience unique ! Jésus en parle et donne l’exemple dans les Évangiles. Si vous craignez qu’une fois par semaine soit trop lourd dans la durée, inscrivez vous pour tous les 15 jours ou 1 fois par mois ou/et à plusieurs.
Nous fêterons cette année les 5 ans de l’adoration perpétuelle ! A cette occasion, le P. Florian Racine qui nous a aidés à lancer l’adoration, nous rejoindra pour le week-end du 8 décembre !
Comme vous le savez,  la Vierge-Marie est, sans aucun doute , celle qui guide notre paroisse dans son action apostolique. Cette année encore nous aurons la possibilité de nous préparer en 33 jours à la consécration à Jésus par Marie. Cette consécration se fera communautairement , lors de la Messe solennelle de l’Immaculée conception le 7 déc au soir. N’oubliez pas non plus de prier le chapelet, prière du pauvre, et tant aimé par la Vierge Marie.
La paroisse vous proposera aussi cette année des soirées de prière pour les souffrants ou  des soirées de louange , les lundis soirs une fois par mois.
  1. La Formation : Un chrétien doit se former en permanence. Cela contribue à la conversion de notre intelligence et nous aide à savoir rendre compte de notre foi , dans un monde indifférent ou hostile. Nous pouvons donc nous demander quelle formation , cette année , nous allons suivre. Pourquoi ne pas prendre un cours à l’ICES, à la Maison du diocèse (des livrets sont à disposition dans ces établissements, nous pouvons aussi consulter les sites internet) ou même sur la paroisse à travers les formations des vendredi soirs, le cercle thomiste ou le parcours Zachée ? Se former est important pour garder notre ferveur et grandir dans la foi.
  2. La Vie Fraternelle: Cet aspect, non plus, ne doit pas être négligé. Nous savons qu’un chrétien seul est un chrétien en danger. Prenons garde de ne pas vivre notre foi de façon trop individualiste. Les rencontres paroissiales sont là pour nous aider à vivre l’appel de Jésus à l’Amour fraternelle , de façon concrète. Il y a , en premier lieu, les pique-niques paroissiaux (3 par an), mais, si vous n’avez pas d’engagement dans un mouvement d’Eglise qui vous donne de rencontrer régulièrement des frères et sœurs chrétiens, osez vous engager dans les fraternités paroissiales ! C’est une belle école où l’on apprend à vivre en communauté chrétienne, et où l’on se forme. Profitez aussi du « dîner presque parfait » qui permet , le temps d’un repas , de rencontrer des paroissiens que l’on ne connaît pas. Cette initiative a déjà porté beaucoup de fruits.
4 Le Service : Bien sur, être chrétien c’est agir en chrétien. Aussi , l’esprit de service est au centre de notre vie. Pourquoi ne pas s’engager dans un service auprès de la diaconie paroissiale (repas solidaires, réveillon des personnes seules le 24 déc…) ou dans une association comme la société St Vincent de Paul , pour visiter les personnes seules, ou le secours catholique… ou enfin en vous engageant dans les services paroissiaux (accueil au presbytère ou à l’église, ménage, fleurs, catéchèse, amis de St Louis …). La paroisse à beaucoup de besoins pour se développer et annoncer l’Evangile. Une feuille d’inscription vous sera bientôt proposée.
  1. La Mission : l’Evangélisation n’est pas aisée. Pourtant nous ne serions pas chrétien si, avant nous, des chrétiens n’avaient pas annoncé explicitement Jésus-Christ à nos aïeux. Aujourd’hui pourtant , nombreux sont ceux qui se taisent. Ils ne disent plus rien car ils pensent que le témoignage de vie suffit. D’autres, paralysés par les accusations de prosélytisme, sont persuadés que leur mission consiste à interpeller, à susciter des questions sans indiquer le chemin. Notre vocation est bien d’annoncer Jésus à temps et à contre temps ! Profitons donc des propositions qui nous seront faites durant l’année : missions ponctuelles (comme celles du temps de l’Avent les 22-23 décembre, ou du Carême 2019)… Mais n’oublions pas non plus que l’Esprit Saint nous appelle à oser parler de Jésus à ceux que nous croiserons pour leur proposer de venir à l’Eglise rencontrer un prêtre (permanences tous les soirs de 17H30-18H30) ou pour intégrer un groupe (fraternités paroissiales, parcours alpha)…
Toutes ces réflexions ne sont pas là pour nous culpabiliser de ne pas en faire assez, mais pour nous stimuler à avancer , sans nous installer.
Le Seigneur veut bénir cette nouvelle année ! Donnons Lui cette possibilité !
A bientôt et bonne rentrée !
 
  1. Dominique LUBOT