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On connaît la méthode de travail des trois huit : les 3 × 8 ou trois-huit sont un système d’organisation d’horaires de travail qui consiste à faire tourner par roulement de huit heures consécutives trois équipes sur un même poste, afin d’assurer un fonctionnement continu sur les 24h d’une journée…

            Le lundi 9 avril 2018 le rendez-vous hebdomadaire du catéchisme a pris la forme des 3 X 20: trois fois vingt minutes pour les enfants, leurs parents et leurs catéchistes…

– Vingt minutes de goûter festif dans la joie de Pâques au lendemain du Dimanche de la Miséricorde;

– Vingt minutes d’enseignement en images et questions pour tous portant sur la Résurrection;

– Vingt minutes de prière en compagnie du Christ ressuscité à l’Oratoire de la Transfiguration – bien petit pour plus de 30 personnes !

Cette heure de «caté» particulière et bien remplie a fait l’unanimité des participants et a laissé à chacun un goût de rencontre fraternelle, familiale et spirituelle encore accentuée par la présence des nouveaux baptisés de Pâques: une Maman et trois enfants !

Tous sont repartis dans l’action de grâce, bien décidés a porter témoignage,dans leurs familles, dans leurs écoles et leurs quartiers, par leur vie autant que par leur parole, de la joyeuse nouvelle de l’Amour du Christ qui nous aimés jusqu’à mourir sur la Croix et qui est désormais ressucité, avec nous jusqu’à la fin des temps.

Vivement le catéchisme !

            P.Bruno, les Soeurs et les Catéchistes.

 

 

Le jeudi 15 mars a eu lieu en l’église St Louis de la Roche sur Yon la 10ème nuit des témoins organisée par l’Aide à l’Église en Détresse. Retrouvez ci-dessous l’intégralité de cette veillée de prière et de témoignages

Permanence des prêtres dans l’église St Louis le mercredi 28 mars pour donner le Sacrement de Réconciliation

Horaires Prêtres diocésains Prêtres de la paroisse Oblats de St V. de Paul
7h–9h : P.Dominique Lubot
9h–10h : P.Yves Clénet P.Jean Colin,

P. Philippe Airaud

10h–11h : P.Jérôme Monribot,

P.Antoine Nouwavi

P.Jean Colin,

P. Philippe Airaud

P. Serge Dalleau
11h–12h : P.Jérôme Monribot,

P.Antoine Nouwavi

P. Philippe Airaud P.Bruno Felgeyrolles,

P. Serge Dalleau

12h–13h : P.Antoine Nouwavi  P. Frédéric Laurent
13h–14h : P.Verkys Nonvignon  P. Frédéric Laurent
14h–15h : P.Charles Barbier P.Dominique Lubot,

P.Jean-Marie Parrat,

P. Philippe Airaud

P. Fabio Schmit
15h–16h : P.Léonce Mensah P.Dominique Lubot,

P.Jean-Marie Parrat,

P. Philippe Airaud

P. Fabio Schmit
16h–17h : P.Joseph Boisseau,

P. Janvier Dusabimana

P.Jean-Marie Parrat,

P. Philippe Airaud

P. Fabio Schmit
17h–18h : P.Joseph Boisseau,

P. Janvier Dusabimana

P.Jean Colin,

P. Philippe Airaud

 P. Frédéric Laurent
18h–19h : Mgr Hubert Barbier,

P. Janvier Dusabimana

P.Jean Colin,  P. Frédéric Laurent
19h–20h : P.Olivier Bousseau P.Bruno Felgeyrolles,

P. Daniel Becquet

20h–22h : P.Dominique Lubot, P.Bruno Felgeyrolles,

P. Daniel Becquet

P. Serge Dalleau (à partir de 20h30)

Carême de joie ?

Il est bien naturel que la perspective des pénitences et petites privations du Carême réveille quelques angoisses et nous arrache quelque grimace, jaillies des mauvaises habitudes capitalisées au fil de l’an. C’est bien naturel, et l’absence de ces désagréments signifierait plutôt qu’il est grand temps de commencer son Carême.

Mais ce qui sera vraiment surnaturel, c’est de vivre tout cela dans la joie. Pas une joie superficielle, donc, mais cette joie si particulière dont nous avons tous déjà fait l’expérience : la joie profonde qui naît du renoncement, du don de soi, du dénuement amoureusement consenti. En guise d’encouragement, et puisque nous lisons Sagesse d’un pauvre au jeûne pain-pomme chaque vendredi de Carême, relisez donc le petit récit des fioretti par lequel saint François d’Assise, en spécialiste, nous enseigne la joie : la joie parfaite.

Pax et bonum, joyeux Carême !

abbé Jean Colin

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Comment, cheminant avec frère Léon, saint François lui expose ce qu’est la joie parfaite.

Saint François venant une fois de Pérouse à Sainte-Marie-des-Anges avec frère Léon, par un temps d’hiver, et que le froid très vif le faisait beaucoup souffrir, il appela frère Léon qui marchait un peu en avant, et parla ainsi : « Ô frère Léon, alors même que les Frères Mineurs donneraient en tous pays un grand exemple de sainteté et de bonne édification, écris cependant et note avec soin que là n’est pas la joie parfaite. » Saint François alla plus loin, et l’appela une seconde fois : « Ô frère Léon, quand bien même le frère Mineur ferait voir les aveugles, chasserait les démons, rendrait l’ouïe aux sourds, le marcher aux boiteux, la parole aux muets et, ce qui est plus grand miracle, ressusciterait des morts de quatre jours, écris que là n’est pas la joie parfaite. » Marchant encore un peu, saint François s’écria d’une voix forte : « Ô frère Léon, si le frère Mineur savait toutes les langues et toutes les sciences et toutes les Écritures, en sorte qu’il saurait prophétiser et révéler non seulement les choses futures, mais même les secrets des consciences et des âmes, écris que là n’est pas la joie parfaite. » Allant un peu plus loin, saint François appela encore d’une voix forte : « Ô frère Léon, petite brebis de Dieu, quand même le frère parlerait la langue des Anges et saurait le cours des astres et les vertus des herbes, et que lui seraient révélés tous les trésors de la terre, et qu’il connaîtrait les vertus des oiseaux et des poissons, de tous les animaux et des hommes, des arbres et des pierres, des racines et des eaux, écris qu’en cela n’est pas la joie parfaite. » Faisant encore un peu de chemin, saint François appela d’une voix forte : « Ô frère Léon, quand même le frère Mineur saurait si bien prêcher qu’il convertirait tous les fidèles à la foi du Christ, écris que là n’est pas la joie parfaite. »

Comme de tels propos avaient bien duré pendant 3 kilomètres, frère Léon, fort étonné, l’interrogea et dit : « Père, je te prie, de la part de Dieu, de me dire où est la joie parfaite. » Saint François lui répondit : « Quand nous arriverons à Sainte-Marie-des-Anges, ainsi trempés par la pluie et glacés par le froid, souillés de boue et tourmentés par la faim, et que nous frapperons à la porte du couvent, et que le portier viendra en colère et dira : « Qui êtes-vous ? » et que nous lui répondrons : « Nous sommes deux de vos frères », et qu’il dira : « Vous ne dites pas vrai, vous êtes même deux ivrognes qui allez trompant le monde et volant les aumônes des pauvres ; allez-vous en ! » ; et quand il ne nous ouvrira pas et qu’il nous fera rester dehors dans la neige et la pluie, avec le froid et la faim, jusqu’à la nuit ; alors, si nous supportons avec patience, sans trouble et sans murmurer contre lui, tant d’injures et tant de cruauté et tant de rebuffades ; et si nous pensons avec humilité et charité que ce portier nous connaît véritablement, et que Dieu le fait parler contre nous : ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite. Et si nous persistons à frapper, et qu’il sorte en colère, et qu’il nous chasse comme des vauriens importuns, avec force injures et coups en disant : « Allez-vous-en d’ici misérables petits voleurs, allez à l’hôpital, car ici vous ne mangerez ni ne logerez », si nous supportons tout cela avec patience, avec allégresse, dans un bon esprit de charité, ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite. Et si nous, contraints pourtant par la faim, et par le froid, et par la nuit, nous frappons encore à la porte et appelons et le supplions pour l’amour de Dieu, avec de grands gémissements, de nous ouvrir et de nous faire entrer, et qu’il dise, plus irrité encore : « ce sont des vauriens importuns, et je vais leur payer comme ils méritent », et s’il sort avec un bâton noueux, et qu’il nous saisisse par le capuchon, et nous jette à terre, et nous roule dans la neige, et nous frappe de tous les nœuds de ce bâton ; si tout cela nous le supportons patiemment et avec allégresse, en pensant aux souffrances du Christ béni, que nous devons supporter pour son amour, ô frère Léon, écris qu’en cela est la joie parfaite. Et enfin, écoute la conclusion, frère Léon : au-dessus de toutes les grâces et dons de l’Esprit-Saint que le Christ accorde à ses amis, il y a celui de se vaincre soi-même, et de supporter volontiers pour l’amour du Christ les peines, les injures, les opprobres et les incommodités. » À qui soit toujours honneur et gloire dans les siècles des siècles. Amen.

Retrouvez quelques extraits de la messe d’action de grâce et de l’au-revoir à Mgr Castet, ce dimanche 22 octobre en la cathédrale de Luçon
Cliquez sur les vidéos ci-dessous
Texte complet de l’homélie en cliquant ici
Après la messe, les fidèles du diocèse remercient Monseigneur Castet
Le service de la pastorale familiale, vous propose 6 soirées, conférences suivies d’un échange pour approfondir ensemble cette question.
Ce cycle est pour vous qui avez quelques mois, quelques années ou beaucoup d’années de mariage ; vous y puiserez un nouvel élan pour votre amour conjugal ! Et deviendrez encore plus témoins de l’Amour de Dieu !
Ce cycle est pour vous qui vous préparez au mariage, venez découvrir la grandeur et le mystère de ce sacrement.
Le cycle est aussi pour les personnes séparées, divorcées, les personnes célibataires ou seules, en couples et non-mariées qui souhaitent entrer plus intimement dans le plan de Dieu sur l’homme et la femme, et qui souhaitent connaître l’Evangile de la famille, si cher à notre pape François.
La Première soirée est le mardi 3 octobre à 20h30, conférence en rediffusion directe
A la Maison du diocèse, 62 rue maréchal Joffre (portail blanc)

Vos cartouches vides d’imprimante « jet d’encre »* peuvent encore servir…
Faites un don à la paroisse en les déposant à l’accueil du presbytère
Ces cartouches seront recyclées et l’argent récolté reversé à la paroisse !
MERCI
*Merci de ne donner que les cartouches « jet d’encre » et non les « toner laser ». Nous ne reprenons pas les cartouches de marque « Epson »

 

Pourquoi un jubilé ?

photo editoL’évangélisation de la terre que nous habitons, la Vendée, est ancienne. Elle a connu plusieurs étapes depuis la première annonce de l’Evangile à l’époque gallo-romaine. Il y a 700 ans, le 13 août 1317, le pape Jean XXII a voulu que l’Evangile soit annoncé plus efficacement aux confins de l’immense diocèse de Poitiers. Du démembrement de ce dernier, il a créé deux nouveaux diocèses : Luçon et Maillezais.  Un diocèse est une portion du peuple chrétien confié à un évêque. Comme l’a écrit Saint Ignace d’Antioche, il n’y a pas d’Eglise sans évêque, et donc sans diocèse. Si « le Christ unique médiateur, crée et continuellement soutient sur la terre, comme un tout visible, son Eglise sainte, communauté de foi, d’espérance et de charité, par laquelle il répand, à l’intention de tous, la vérité et la grâce », nous comprenons toute l’importance, autant spirituelle qu’organique, que représente le diocèse en tant qu’Église particulière.
2017 marque le septième centenaire de notre diocèse et le deuxième centenaire de sa refondation dans les limites actuelles de notre département. Nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu pour le chemin parcouru. Cet anniversaire nous pousse surtout à regarder vers l’avenir, en avançant résolument au large, assurés que Celui qui nous a choisis ne nous fera jamais défaut.
Ce jubilé nous permet bien entendu de revisiter nos sources historiques. Dans la connaissance claire de notre enracinement, nous trouvons les forces et les ressources pour vivre la mission aujourd’hui, convaincus que l’Esprit nous donne à chaque époque l’intelligence des situations et l’énergie pour entreprendre.
Pour vivre ensemble la joie de la mission et de l’action de grâce, je vous donne d’ores et déjà rendez-vous le dimanche de Pentecôte, 4 juin 2017, pour un grand rassemblement diocésain au Vendéspace, pour lequel je vous espère nombreux.
+ Alain Castet, évêque de Luçon
Plus d’informations sur le Jubilé : jubile2017.org
 
Pour vous inscrire à la fête du 4 juin au Vendéspace (inscription obligatoire et gratuite) :
Pour apprendre l’hymne du Jubilé :
Nous étions 18 Servants de St Louis et Notre Dame pour cette journée (samedi 18 mars 2017) au cœur de l’Eglise de Vendée l’année des 700 ans de notre diocèse.
A notre arrivée nous avons pu assister et participer à la messe célébré par Monseigneur Castet dans la chapelle de l’Evêché. Les Servants avaient revêtus leurs aubes et se sont montrés tous très attentifs au service et aux paroles de notre Évêque.
Après le déjeuner à la Maison St Jean Paul II, nous sommes retournés à l’évêché retrouver l’Evêque pour un temps d’enseignement et d’échange sur l’Eglise de Vendée, le rôle et les missions de l’Évêque et de manière plus personnel sa vocation. Un moment exceptionnel pour nos servants qui on pu poser naturellement leurs questions et obtenus des réponse tout aussi naturel et simple.
Après cette échange d’une heure dans le grand salon de l’Evêché sous le regard de Richelieu, nous nous sommes défoulés autour d’un béret et d’une belle partie de foot.
M. Loisy nous a rejoint vers 15h30 pour nous faire découvrir les particularités et les richesses de l’Evêché : salle capitulaire du XIII ème siècle, tableaux anciens et uniques, salle du Chapitre avec les portraits des anciens Evêques, la bibliothèque et enfin le cloitre.
Après un gouter mérité, nous avons repris la destination de La Roche sur Yon.
« Insondable richesse du Christ » (Eph 3, 8)
             Parmi les virtuoses du pied de biche, il faut compter quelques voleurs. Nuitamment, il vous font sauter les verrous en un rien de temps, y laissant au passage quelques lattes de bois éclatées, avant d’entreprendre des fouilles qui n’ont rien de la délicatesse des archéologues. L’église Notre-Dame en a fait les frais, et les assurances aussi. L’appât du gain se voulait facile, immédiat, sans tous les inconvénients de la négociation des objets volés au plus offrant. Il y a des voleurs pressés, et tant mieux puisqu’il n’a finalement rien pris, cherchant le produit de la quête. Le plus ennuyeux et angoissant eût été qu’il s’en prenne au Saint-Sacrement. Que nenni ! S’étant emparé des clefs de la boîte à trésors, il ouvrit délicatement le tabernacle et le referma. Jésus était toujours là, à notre plus grand soulagement,… et point de quête. Avide arriva notre ami, bredouille il repartit.
            Il ne devait sûrement pas avoir une grande culture chrétienne pour chercher la quête dans le tabernacle. Mais il nous donne une belle parabole de notre monde, plus prompt à adorer l’Argent que Dieu (cf. Mt 6, 24). Il est vrai que les tabernacles des banques sont tout de même beaucoup moins accessibles. Et les gardiens du temple peut-être plus sourcilleux. « Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où mites et vers consument, où les voleurs percent les murs et dérobent. Amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni mites ni vers ne consument, où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car où est ton trésor, là sera aussi ton cœur » (Mt 6, 19-21).
            Petit examen rapide : vais-je plus souvent à la banque que prier Jésus présent dans le tabernacle ? Pourtant tout notre trésor est là, qui nous attend, qui ne veut rien garder pour Lui, qui donne tout et s’enrichit à mesure qu’Il donne. Jésus n’a pas besoin de faire sauter les verrous. Au matin de Pâques, Il est là, d’un coup, au milieu des Apôtres stupéfaits. Ils n’avaient fait qu’entrevoir les richesses infinies que recelait son humanité. Défiguré, humilié, bafoué et cloué sur la Croix, Il n’avait plus rien de présentable. Allongé, mort, sur la banquette funéraire, Il n’avait plus rien, même pas un vêtement, nu, dépouillé de tout. Qui avait compris que toute la richesse de l’humanité était là, gisante, sanglante, anéantie (cf Ph 2, 7) ?
            Au matin du premier jour, du premier jour absolu d’une humanité recréée, Il apparaît dans toute la splendeur de sa lumière de Ressuscité. Il fait sauter les verrous des cœurs. Au lieu de mettre du désordre, Il rassemble ce qui a été dispersé. Il vient ravir nos âmes à l’avidité du démon, dérober nos vies liées par les chaînes du péché.
            En ce temps qui nous conduit très bientôt à la joie pascale du Christ ressuscité, notre Dieu et Sauveur, laissons-nous submerger par les flots de son insondable richesse !
            Très sainte et joyeuse fête de Pâques !
abbé Philippe-Marie