ACTUALITES PAROISSIALES

Toute l’actualité de votre paroisse est condensée sur cette page. N’hésitez pas à naviguer parmi tous les articles proposés.

Nombreux sommes-nous à avoir été embêté(e) au moment de la quête en découvrant que notre porte-monnaie est vide ou ne contenant que quelques piécettes rouges…
Depuis début décembre, ceci n’est plus un problème ! Notre paroisse vient d’être rattachée à l’application « La quête ». Ainsi, si vous avez un smartphone, vous pourrez donner à la quête la somme que vous souhaitez réellement et non pas être dépendant de ce qui se trouve dans votre porte-monnaie…
Alors, comment faire ???
1) Téléchargez gratuitement l’application
2) Entrez vos coordonnées bancaires. Elles resteront sauvegardées et seront protégées.
3) Enregistrez vos paroisses préférées.
4) Il vous reste à choisir le montant que vous voulez donner, à sélectionner la paroisse puis à appuyer sur Je donne.
Votre paroisse recevra le don en fin de mois.
Lorsque la corbeille passe devant vous, vous pouvez montrer votre smartphone afin d’indiquer au quêteur que vous avez donné en ligne ou bien, vous pouvez préparer quelques petits papiers « je donne avec mon smartphone » que vous aurez toujours dans votre porte-monnaie et que vous glisserez dans la corbeille au moment de la quête.
DIEU VIENT EN FAMILLE.
            A la fin de ce mois de décembre, nous allons fêter la naissance de Jésus, notre Dieu fait homme, le Verbe fait chair, et c’est un mystère inouï. Celui qui est au delà du temps entre dans le temps, vient vivre avec les hommes et comme les hommes, à l’exception du péché dont Il veut les sauver.
            Car il nous faut reconnaître que nous avons besoin de quelqu’un qui nous pardonne et nous relève pour que nous puissions prendre la route du vrai, du beau et du bien sans nous décourager de nos faiblesses et de nos chutes. Nous avons besoin d’un Sauveur – ce que signifie justement le nom de Jésus.
            Ce nom, c’est Dieu le Père qui l’a choisi pour son Fils et l’a indiqué à la Vierge Marie par l’annonce de l’ange Gabriel et c’est saint Joseph qui le lui a donné selon les indications qu’il a reçues de Dieu en songe. Dieu vient s’établir dans une famille qu’Il constitue tout exprès : par l’Esprit de Dieu Il prend chair de la Vierge Marie; Il prend nom et place dans la société par son père adoptif Joseph, le charpentier de Nazareth.
            La Trinité aime la famille parce que la famille est à son image, la famille annonce la Trinité avec son jeu de relations internes faites d’amour inconditionnel, de sacrifice de soi, d’oubli de soi pour l’autre, de dévouement, de tendresse, d’écoute et d’attention. Tout culmine  dans cette parole ultime de Jésus sur la Croix: «Père, entre Tes mains, Je remets mon Esprit».
            Hélas, il faut bien l’avouer, nos familles ne vivent pas absolument à l’image de la Trinité et c’est pour cela que Jésus a voulu venir parmi nous en famille, dans une famille, par une famille.
La famille doit être le combat et la préoccupation majeure de nos vies chrétiennes parce qu’elle est l’enjeu de la transmission de la foi, le gage de l’espérance et l’école de la charité pour tous ses membres. La société doit être à son service, l’école, la recherche, la politique, l’économie… Nous devons mettre toute notre ardeur à défendre la famille, l’amour et la vie tels que Dieu les a voulus et non tels que nous les imaginons pour en faire des produits de consommation courante transformables à volonté.
La famille a transmis à chacun son identité d’image de Dieu, c’est en famille que nous devons renvoyer à  Dieu le reflet de son infinie beauté.
Que cette fête de Noël soit attendue par nous dans la vigilance de la prière et la sobriété de la vie.
Qu’elle nous permette de resserer les liens d’unité et de charité de nos familles en sacrifiant nos aises et nos intérêts personnels. Et que tous nous soyons des soutiens et des réconforts pour les familles éprouvées. Alors ce sera vraiment Noël en famille, Dieu parmi nous.
                                                                                                          Père Bruno Felgeyrolles osv
Les Amis de l’église St Louis est une association ouverte à tous les paroissiens et plus largement à tous les Yonnais et à tous ceux qui, Vendéens ou non, ont à cœur de sauvegarder et valoriser le patrimoine napoléonien. Son objectif est de « contribuer à la sauvegarde du patrimoine de l’église Saint Louis afin d’accroitre son rayonnement cultuel et culturel par la recherche de financement privée (mécénat, financement participatif…) pour soutenir les travaux de restauration « .
Il est important que l’association revendique de nombreux adhérents afin de peser sur les financeurs publics (collectivités et État) qui interviennent dans le cadre de la législation des monuments historiques. L’adhésion est gratuite et sans contre partie particulière sauf si vous souhaitez vous engager au sein du Conseil d’administration ou commissions spécifiques…
Les travaux ne manquent pas entre la mise hors d’eau, la mise aux normes des l’électricité puis l’aménagement de l’éclairage sans oublier la sonorisation, la restauration du baldaquin et des puits de lumière dans les contre-allées avant de penser au nettoyage de l’église…
Pour faciliter ce financement, l’association a obtenu la reconnaissance d’Intérêt Général et peut ainsi émettre des reçus fiscaux aux particuliers et aux entreprises leur permettant de déduire leurs dons de leurs impôts. L’association engagera ainsi des campagnes de financement participatif et pourra faire appel à des fondations comme la fondation du Patrimoine.
Alors n’hésitez plus, adhérez et faite adhérer autour de vous !
Contact / Renseignements : amissaintlouis@gmail.com
Article extrait du site « eglise.catholique.fr »
La nouvelle traduction de la Bible présente une modification notable de la 6ème demande du Notre Père
Fidélité au texte grec 
Il faut d’abord dire que ce verset est très complexe à traduire. Les exégètes estiment que derrière l’expression en grec du texte de Mt 6, 13 et Lc 11, 4 se trouve une manière sémitique de dire les choses. Aussi, la formule en usage depuis 1966« ne nous soumets pas à la tentation », sans être excellente, n’est pas fautive d’un point de vue exégétique. Mais il se trouve qu’elle est mal comprise des fidèles à qui il n’est pas demandé de connaitre les arrière-fonds sémitiques pour prier en vérité la prière du Seigneur. Beaucoup comprennent que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi leur indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi dans la lettre de Saint Jacques il est dit clairement : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : ‘Ma tentation vient de Dieu’, Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne » (Jc 1, 13).  D’où la demande réitérée d’une traduction qui tout en respectant le sens du texte original n’induise pas une fausse compréhension chez les fidèles.
Fidélité à l’esprit de l’Évangile
Cependant le problème n’est pas qu’une question de mots. La difficulté est celle d’exprimer et de comprendre (pour autant qu’on le puisse !), le mystère de Dieu dans sa relation aux hommes et au monde marqué par la présence et la force du mal. Le récit de la tentation de Jésus est éclairant. Il nous est rapporté par les trois évangiles de Matthieu, Marc et Luc, et toujours selon la même séquence, aussitôt après le baptême de Jésus dans le Jourdain. Jésus vient d’être manifesté comme le Messie et le Fils que Dieu donne à son peuple, celui sur qui repose l’Esprit Saint. Et c’est poussé, conduit pas l’Esprit, qu’il part au désert pour y être tenté par Satan. Le baptême inaugure son ministère, et l’Esprit qui demeure sur lui le conduit d’emblée au lieu du combat contre le mal. Ce combat, il le mène en délivrant les hommes de la maladie, des esprits mauvais et du péché qui les défigurent et les éloignent de Dieu et de son royaume. Cependant, au début de ce ministère, Jésus va livrer combat avec le tentateur lui-même. Combat redoutable, car c’est au cœur même de sa mission de Messie et de Sauveur des hommes, de sa mission de fils envoyé par le Père, que Satan va le tenter.
Une décision pastorale
On le voit, il ne s’agit pas ici simplement de l’épreuve à laquelle Dieu peut soumettre ses fidèles. Épreuve différente de celle vécue par le peuple d’Israël lors de traversée du désert. Il est dit qu’au désert, Dieu a éprouvé la foi et la fidélité de son peuple, en lui donnant chaque jour la manne à manger ; épreuve de la foi, car au jour le jour, chacun devait s’en remettre en toute confiance à la parole de son Seigneur, se souvenant qu’il est celui qui l’a fait sortir d’Égypte pour lui donner la liberté et le conduire vers une terre où ruissellent le lait et le miel. La tentation de Jésus et la prière du Seigneur nous renvoient à une autre épreuve, celle du combat à mener contre celui qui veut détourner les hommes du chemin d’obéissance et d’amitié avec Dieu leur Père.
La nouvelle traduction, « Ne nous laisse pas entrer en tentation », écarte l’idée que Dieu lui-même pourrait nous soumettre à la tentation. Le verbe « entrer » reprend l’idée ou l’image du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, et c’est bien du combat spirituel dont il s’agit. Mais cette épreuve de la tentation est redoutable pour le fidèle. Si le Seigneur, lorsque l’heure fut venue de l’affrontement décisif avec le prince de ce monde, a lui-même prié au jardin de Gethsémani : « Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi », à plus forte raison le disciple qui n’est pas plus grand que le maître demande pour lui-même et pour ses frères en humanité : « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».
Jacques Rideau – Ancien directeur du Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS), Directeur au Séminaire français de Rome
[1] Article qui a fait l’objet d’une publication dans Découvrir la Tradition officielle liturgique de la BibleAELF-Mame-Magnificat, Paris, 2013, p. 69-72.