ACTUALITES PAROISSIALES

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Les Amis de l’église St Louis est une association ouverte à tous les paroissiens et plus largement à tous les Yonnais et à tous ceux qui, Vendéens ou non, ont à cœur de sauvegarder et valoriser le patrimoine napoléonien. Son objectif est de « contribuer à la sauvegarde du patrimoine de l’église Saint Louis afin d’accroitre son rayonnement cultuel et culturel par la recherche de financement privée (mécénat, financement participatif…) pour soutenir les travaux de restauration « .
Il est important que l’association revendique de nombreux adhérents afin de peser sur les financeurs publics (collectivités et État) qui interviennent dans le cadre de la législation des monuments historiques. L’adhésion est gratuite et sans contre partie particulière sauf si vous souhaitez vous engager au sein du Conseil d’administration ou commissions spécifiques…
Les travaux ne manquent pas entre la mise hors d’eau, la mise aux normes des l’électricité puis l’aménagement de l’éclairage sans oublier la sonorisation, la restauration du baldaquin et des puits de lumière dans les contre-allées avant de penser au nettoyage de l’église…
Pour faciliter ce financement, l’association a obtenu la reconnaissance d’Intérêt Général et peut ainsi émettre des reçus fiscaux aux particuliers et aux entreprises leur permettant de déduire leurs dons de leurs impôts. L’association engagera ainsi des campagnes de financement participatif et pourra faire appel à des fondations comme la fondation du Patrimoine.
Alors n’hésitez plus, adhérez et faite adhérer autour de vous !
Contact / Renseignements : amissaintlouis@gmail.com
Article extrait du site « eglise.catholique.fr »
La nouvelle traduction de la Bible présente une modification notable de la 6ème demande du Notre Père
Fidélité au texte grec 
Il faut d’abord dire que ce verset est très complexe à traduire. Les exégètes estiment que derrière l’expression en grec du texte de Mt 6, 13 et Lc 11, 4 se trouve une manière sémitique de dire les choses. Aussi, la formule en usage depuis 1966« ne nous soumets pas à la tentation », sans être excellente, n’est pas fautive d’un point de vue exégétique. Mais il se trouve qu’elle est mal comprise des fidèles à qui il n’est pas demandé de connaitre les arrière-fonds sémitiques pour prier en vérité la prière du Seigneur. Beaucoup comprennent que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi leur indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi dans la lettre de Saint Jacques il est dit clairement : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : ‘Ma tentation vient de Dieu’, Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne » (Jc 1, 13).  D’où la demande réitérée d’une traduction qui tout en respectant le sens du texte original n’induise pas une fausse compréhension chez les fidèles.
Fidélité à l’esprit de l’Évangile
Cependant le problème n’est pas qu’une question de mots. La difficulté est celle d’exprimer et de comprendre (pour autant qu’on le puisse !), le mystère de Dieu dans sa relation aux hommes et au monde marqué par la présence et la force du mal. Le récit de la tentation de Jésus est éclairant. Il nous est rapporté par les trois évangiles de Matthieu, Marc et Luc, et toujours selon la même séquence, aussitôt après le baptême de Jésus dans le Jourdain. Jésus vient d’être manifesté comme le Messie et le Fils que Dieu donne à son peuple, celui sur qui repose l’Esprit Saint. Et c’est poussé, conduit pas l’Esprit, qu’il part au désert pour y être tenté par Satan. Le baptême inaugure son ministère, et l’Esprit qui demeure sur lui le conduit d’emblée au lieu du combat contre le mal. Ce combat, il le mène en délivrant les hommes de la maladie, des esprits mauvais et du péché qui les défigurent et les éloignent de Dieu et de son royaume. Cependant, au début de ce ministère, Jésus va livrer combat avec le tentateur lui-même. Combat redoutable, car c’est au cœur même de sa mission de Messie et de Sauveur des hommes, de sa mission de fils envoyé par le Père, que Satan va le tenter.
Une décision pastorale
On le voit, il ne s’agit pas ici simplement de l’épreuve à laquelle Dieu peut soumettre ses fidèles. Épreuve différente de celle vécue par le peuple d’Israël lors de traversée du désert. Il est dit qu’au désert, Dieu a éprouvé la foi et la fidélité de son peuple, en lui donnant chaque jour la manne à manger ; épreuve de la foi, car au jour le jour, chacun devait s’en remettre en toute confiance à la parole de son Seigneur, se souvenant qu’il est celui qui l’a fait sortir d’Égypte pour lui donner la liberté et le conduire vers une terre où ruissellent le lait et le miel. La tentation de Jésus et la prière du Seigneur nous renvoient à une autre épreuve, celle du combat à mener contre celui qui veut détourner les hommes du chemin d’obéissance et d’amitié avec Dieu leur Père.
La nouvelle traduction, « Ne nous laisse pas entrer en tentation », écarte l’idée que Dieu lui-même pourrait nous soumettre à la tentation. Le verbe « entrer » reprend l’idée ou l’image du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, et c’est bien du combat spirituel dont il s’agit. Mais cette épreuve de la tentation est redoutable pour le fidèle. Si le Seigneur, lorsque l’heure fut venue de l’affrontement décisif avec le prince de ce monde, a lui-même prié au jardin de Gethsémani : « Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi », à plus forte raison le disciple qui n’est pas plus grand que le maître demande pour lui-même et pour ses frères en humanité : « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».
Jacques Rideau – Ancien directeur du Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS), Directeur au Séminaire français de Rome
[1] Article qui a fait l’objet d’une publication dans Découvrir la Tradition officielle liturgique de la BibleAELF-Mame-Magnificat, Paris, 2013, p. 69-72.
Retrouvez quelques extraits de la messe d’action de grâce et de l’au-revoir à Mgr Castet, ce dimanche 22 octobre en la cathédrale de Luçon
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Texte complet de l’homélie en cliquant ici
Après la messe, les fidèles du diocèse remercient Monseigneur Castet
Cette année, le mois de novembre sera marqué par la première journée mondiale des Pauvres. Instaurée par le Pape François, elle aura lieu le 19 novembre. Méditons quelques passages du message du Pape pour cette occasion. Cela nous permettra d’entrer dans l’esprit qui doit animer cette journée.
Le Pape commence par faire un constat percutant pour nous obliger à nous ouvrir aux pauvres. « Ne pensons pas aux pauvres uniquement comme destinataires d’une bonne action de volontariat à faire une fois la semaine, ou encore moins de gestes improvisés de bonne volonté pour apaiser notre conscience. » (Message du Saint-Père pour la journée mondiale des pauvres, n° 3) Voilà qui est dit.
Mais alors comment s’y prendre, direz-vous ? La clef que nous donne le Pape, nous remet au cœur de notre vie chrétienne. « Si nous voulons rencontrer réellement le Christ, il est nécessaire que nous touchions son corps dans le corps des pauvres couvert de plaies, comme réponse à la communion sacramentelle reçue dans l’Eucharistie. Le Corps du Christ, rompu dans la liturgie sacrée, se laisse retrouver, par la charité partagée, dans les visages et dans les personnes des frères et des sœurs les plus faibles. » (idem)
« Nous sommes appelés, par conséquent, à tendre la main aux pauvres, à les rencontrer, à les regarder dans les yeux, à les embrasser, pour leur faire sentir la chaleur de l’amour qui rompt le cercle de la solitude. » (idem) Pour nous aider à rencontrer les pauvres, il existe de nombreuses associations caritatives, comme les conférences Saint-Vincent de Paul ou le Secours Catholique. Mais la paroisse n’est pas en reste. Elle organise, le dernier dimanche de chaque mois, un repas solidaire au 10 rue Lafontaine. Il y a toujours besoin de « petites mains » pour faire un plat ou pour servir à table. Ils sont une bonne cinquantaine à venir chaque mois. Alors saisissons cette occasion toute simple pour rencontrer concrètement des pauvres.
Le mois de novembre est aussi celui où nous pensons à nos morts, que ce soit à l’occasion du 2, commémoraison de tous les fidèles défunts, ou du 11 novembre, armistice de 14-18. Pourquoi y revenir annuellement ? Parce que malgré les bons moments que nous avons pu passer avec eux, ils ont besoin d’être purifiés pour paraître devant le Dieu trois fois saint. Mais depuis le temps que l’on prie pour eux ne sont-ils pas déjà au Ciel ? Peut-être. Et si tel est le cas, nos prières servent à d’autres.
De toutes les prières, la Messe est la plus puissante sur le cœur de Dieu. Car elle est le sacrifice non sanglant du Christ sur la Croix. Alors pourquoi ne pas offrir une ou des Messes pour le repos de l’âme de nos défunts. Ne pensons pas à eux sans prier pour eux. Ce sont des pauvres qui n’ont que nous. Faisons leur le cadeau du Ciel.
Le mois de novembre a donc pour thème les pauvres. Le Pape François nous invite à agir concrètement : « « Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité » (1 Jn 3, 18). Ces paroles de l’apôtre Jean expriment un impératif dont aucun chrétien ne peut faire abstraction. » (N° 1) Ainsi donc, que les pauvres soient bien vivants ou défunts, agissons !
Père Frédéric LAURENT osv