ACTUALITES PAROISSIALES

Toute l’actualité de votre paroisse est condensée sur cette page. N’hésitez pas à naviguer parmi tous les articles proposés.

Le Carême est un moment privilégié pour la prière… Mais comment prier ?

Pour la deuxième année consécutive, une école d’oraison est proposée tous les jeudis de Carême à 20h15 en, la chapelle de la Vierge (église St Louis)

Vous trouverez, en cliquant ici,  ici le tract de cette proposition

Cette école d’oraison est animée par des Carmes. Il est possible de revivre cette école d’oraison même si vous avez déjà vécu celle de l’an dernier…

Trois thèmes inspirent l’édito de notre paroisse en ce mois de février : la semaine de l’Unité des chrétiens, qui est passée, celui des Migrants, qui est loin d’être épuisé et, enfin,  le dimanche de la santé, qui est à venir.

Le premier est donc celui de la semaine de l’unité des chrétiens ayant commencé le 18 janvier et s’étant terminée le 25. Nous sommes tous unis, chrétiens, par un même baptême, frères et sœurs dans le Christ, enfants bien aimés du même Père. Comme le Seigneur l’a dit peu de temps avant de mourir : « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » Essayons de vivre ces paroles fondatrices de Jésus.

Plusieurs opportunités nous sont offertes dans notre paroisse qui nous permettent d’œuvrer quelque peu à la construction de l’unité :

Les célébrations du 11 novembre et du 8 mai. Chaque année, il nous est donné, le pasteur, il se nomme actuellement Jacques Hostetter, et moi-même,  de réfléchir et de préparer fraternellement ces célébrations auxquelles sont conviées de nombreuses personnalités du département.

Quelques chrétiens de l’Eglise protestante unie et de l’Eglise catholique, nous avons pris l’habitude depuis quelques années de prier ensemble tous les deux mois. Ces soirées nous permettent de méditer la Parole de Dieu et de bons moments d’échanges.

Enfin, à l’occasion de cette semaine de l’unité, nous avons célébré ensemble au Temple, en union avec les chrétiens des Caraïbes.

 

Nous avons évoqué lors de cette soirée de prière le drame des migrants, rappelant comment les chrétiens  des Caraïbes, héritant de cinq siècles  de  colonisation et  d’esclavage, ont pu mettre en parallèle la libération du peuple d’Israël de l’oppression égyptienne et leur propre libération.

Nous pouvons aussi nous-mêmes mettre en parallèle la situation que nous vivons actuellement en Europe dans  le phénomène de l’immigration. A la suite du peuple d’Israël, les migrants fuient l’oppression de leur pays qu’elle soir financière du fait de la pauvreté de leur nation, ou politique en relation avec les tortures et les crimes organisés.

Nous prenons nos responsabilités quand nous prenons conscience de la dégradation de l’environnement, des injustices multiples vécues dans le monde, de tout ce que la guerre apporte de destructeur. Nous redonnons leur dignité aux migrants quand nous les accueillons, quand nous découvrons les richesses de leur courage, de leur dynamisme et de leurs cultures, quand nous leur donnons les moyens de s’instruire, quand nous leur donnons la place à laquelle ils ont droit dans la société en particulier en leur procurant le travail dont ils ont besoin. Contrairement à ce que certains peuvent annoncer, l’accueil des migrants peut aussi nous aider à trouver la paix en nous, même s’il s’agit d’un long et difficile travail. Tout ceci, notre pape François nous l’a rappelé dans son message de paix  pour la journée du premier janvier.

 

Enfin, le onze février sera le dimanche de la santé. Plusieurs chrétiens de la paroisse vont recevoir le sacrement des malades. C’est une grâce dont nous devons ne pas nous priver. Le sacrement  des malades n’est plus le sacrement de l’extrême onction. Il nous permet de mieux affronter le grand âge ou la maladie, quelle qu’elle soit, recevant l’aide du Seigneur par l’Esprit. L’onction de l’huile des malades, apportant force et douceur, est le moment crucial du sacrement.  Nous avons fait le choix en équipe pastorale que ce sacrement des malades puisse être reçu lors d’une messe dominicale, l’ensemble de la communauté chrétienne étant par là même davantage en communion avec nos frères et sœurs malades et âgés.

 

Nous commençons mercredi 14 février un nouveau carême. Je vous le souhaite heureux et qu’il nous permette à tous de nous conduire, confiants, vers la lumière de Pâques, celle de Jésus ressuscité, portés par l’Esprit, en communion avec le Père.

François Pépin.

Nombreux sommes-nous à avoir été embêté(e) au moment de la quête en découvrant que notre porte-monnaie est vide ou ne contenant que quelques piécettes rouges…
Depuis début décembre, ceci n’est plus un problème ! Notre paroisse vient d’être rattachée à l’application « La quête ». Ainsi, si vous avez un smartphone, vous pourrez donner à la quête la somme que vous souhaitez réellement et non pas être dépendant de ce qui se trouve dans votre porte-monnaie…
Alors, comment faire ???
1) Téléchargez gratuitement l’application
2) Entrez vos coordonnées bancaires. Elles resteront sauvegardées et seront protégées.
3) Enregistrez vos paroisses préférées.
4) Il vous reste à choisir le montant que vous voulez donner, à sélectionner la paroisse puis à appuyer sur Je donne.
Votre paroisse recevra le don en fin de mois.
Lorsque la corbeille passe devant vous, vous pouvez montrer votre smartphone afin d’indiquer au quêteur que vous avez donné en ligne ou bien, vous pouvez préparer quelques petits papiers « je donne avec mon smartphone » que vous aurez toujours dans votre porte-monnaie et que vous glisserez dans la corbeille au moment de la quête.
DIEU VIENT EN FAMILLE.
            A la fin de ce mois de décembre, nous allons fêter la naissance de Jésus, notre Dieu fait homme, le Verbe fait chair, et c’est un mystère inouï. Celui qui est au delà du temps entre dans le temps, vient vivre avec les hommes et comme les hommes, à l’exception du péché dont Il veut les sauver.
            Car il nous faut reconnaître que nous avons besoin de quelqu’un qui nous pardonne et nous relève pour que nous puissions prendre la route du vrai, du beau et du bien sans nous décourager de nos faiblesses et de nos chutes. Nous avons besoin d’un Sauveur – ce que signifie justement le nom de Jésus.
            Ce nom, c’est Dieu le Père qui l’a choisi pour son Fils et l’a indiqué à la Vierge Marie par l’annonce de l’ange Gabriel et c’est saint Joseph qui le lui a donné selon les indications qu’il a reçues de Dieu en songe. Dieu vient s’établir dans une famille qu’Il constitue tout exprès : par l’Esprit de Dieu Il prend chair de la Vierge Marie; Il prend nom et place dans la société par son père adoptif Joseph, le charpentier de Nazareth.
            La Trinité aime la famille parce que la famille est à son image, la famille annonce la Trinité avec son jeu de relations internes faites d’amour inconditionnel, de sacrifice de soi, d’oubli de soi pour l’autre, de dévouement, de tendresse, d’écoute et d’attention. Tout culmine  dans cette parole ultime de Jésus sur la Croix: «Père, entre Tes mains, Je remets mon Esprit».
            Hélas, il faut bien l’avouer, nos familles ne vivent pas absolument à l’image de la Trinité et c’est pour cela que Jésus a voulu venir parmi nous en famille, dans une famille, par une famille.
La famille doit être le combat et la préoccupation majeure de nos vies chrétiennes parce qu’elle est l’enjeu de la transmission de la foi, le gage de l’espérance et l’école de la charité pour tous ses membres. La société doit être à son service, l’école, la recherche, la politique, l’économie… Nous devons mettre toute notre ardeur à défendre la famille, l’amour et la vie tels que Dieu les a voulus et non tels que nous les imaginons pour en faire des produits de consommation courante transformables à volonté.
La famille a transmis à chacun son identité d’image de Dieu, c’est en famille que nous devons renvoyer à  Dieu le reflet de son infinie beauté.
Que cette fête de Noël soit attendue par nous dans la vigilance de la prière et la sobriété de la vie.
Qu’elle nous permette de resserer les liens d’unité et de charité de nos familles en sacrifiant nos aises et nos intérêts personnels. Et que tous nous soyons des soutiens et des réconforts pour les familles éprouvées. Alors ce sera vraiment Noël en famille, Dieu parmi nous.
                                                                                                          Père Bruno Felgeyrolles osv